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Démembrement de propriété de titres sociaux

Henry  Royal
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Démembrement de propriété et sociétés

Pour optimiser la fiscalité de la transmission d'entreprise, bon nombre de dirigeants recourent au démembrement de propriété.

Usufruitier de titres sociaux, le dirigeant pense conserver la maîtrise de son entreprise. Il peut avoir de mauvaises surprises en cas de conflit avec ses enfants nus-propriétaires.

En effet, en qualité d'associé, le nu-propriétaire dispose de pouvoirs dont l'étendue varie selon la forme sociétale et la rédaction des statuts ; il pourrait aussi réclamer une partie du dividende.

- Le fait que l'usufruitier de titres n'est pas un associé semble établi, bien qu'une grande partie de la doctrine voudrait lui voir revêtir cette qualité.

- Pour la société anonyme et la société en commandite par actions, l'usufruitier vote dans les assemblées générales ordinaires et le nu-propriétaire dans les assemblées extraordinaires, sauf clause contraire. Pour les autres sociétés, le droit de vote de l'usufruitier est restreint aux décisions concernant l'affectation des bénéfices, sauf clause contraire.

- La décision d'affecter les bénéfices  est bien distincte de celle de distribuer un dividende. à l'exception des SA et des SCA et sauf clause contraire, c'est au nu-propriétaire de décider de la distribution, de la composition et du montant du dividende.

- L'usufruitier a sans aucun doute droit aux dividendes, qualifiés de fruits. Mais plusieurs articles du Code civil accordent aussi ce droit au nu-propriétaire, en sa qualité d'associé.

- La majorité requise pour modifier les statuts varie selon les sociétés. La transformation en SAS ou en société civile requiert l'unanimité des associés. L'usufruitier ne participe pas au vote, sauf clause contraire.

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1. L'usufruitier de titres sociaux a-t-il la qualité d'associé ?

Lorsque le démembrement de propriété porte sur des titres, la jurisprudence attribue la qualité d'associé au seul nu-propriétaire. Si elle n'en fait pas de même pour l'usufruitier, ne peut-on déduire que la qualité d'associé ne lui est pas reconnue ?

De surcroît, par un arrêt de la Cour de cassation, la cession de la nue-propriété fait perdre la qualité d'associé. L'usufruitier n'a donc pas la qualité d'associé.

a)Démembrement de propriété et jurisprudence

• Le nu-propriétaire a la qualité d'associé

Cass. com., arrêt « de Gaste », 4 janv. 1994, n° 91-20256 :

« Attendu qu'en statuant ainsi, alors que si selon l'article 1844, alinéa 4, du Code civil, il peut être dérogé à l'alinéa 3 du même article qui est relatif au droit de vote, et qu'il était donc possible aux statuts litigieux de prévoir une dérogation sur ce point, aucune dérogation n'est prévue concernant le droit des associés et donc du nu-propriétaire de participer aux décisions collectives tel qu'il est prévu à l'alinéa 1er dudit article, la cour d'appel a violé le texte susvisé… ».
Publication : Bulletin 1994 IV N° 10 p. 8
Décision attaquée : Cour d'appel de Caen, du 16 août 1991

• L'usufruitier n'a pas la qualité d'associé

- Cass. civ. 3, arrêt « Lenaerts Candelot », 29 nov. 2006, n° 05-17009 :

« Mais attendu qu'ayant constaté que Mme B avait procédé […] à la cession au profit des époux A de la nue-propriété de la totalité de ses parts sociales […], la cour d'appel, qui en a exactement déduit qu'il importait peu que Mme A ait conservé la qualité d'associée de la SCEA et relevé que Mme B avait perdu la sienne, quelle que soit l'étendue du droit de vote accordé à l'usufruitier par les statuts, a souverainement retenu que l'information […] qui faisait figurer Mme B au nombre des associés, était de nature à induire en erreur les consorts de X et à justifier la résiliation des baux…
Publication : Bull. 2006, III, n° 236, p. 200
Décision attaquée : Cour d'appel d'Amiens du 3 mai 2005
Titrages et résumés : … Cession de la nue-propriété par le copreneur solidaire - Perte de la qualité d'associé
Une cour d'appel retient souverainement que l'information donnée au bailleur qui fait figurer au nombre des associés le copreneur qui a perdu cette qualité est de nature à l'induire en erreur et à justifier la résiliation du bail rural ».

Cette jurisprudence publiée au bulletin des arrêts de la Cour, la seule à s'être exprimée sur le sujet, est claire : la cession de la nue-propriété fait perdre la qualité d'associé. L'information qui fait figurer l'usufruitier au nombre des associés est de nature à induire en erreur. L'usufruitier n'a donc pas la qualité d'associé.

Par ailleurs, le Code civil semble bien reconnaître la qualité d'associé au seul nu-propriétaire. Selon l'article 1844-5, la réunion de toutes les parts sociales au profit d'un associé unique peut entraîner la dissolution de la société à la demande de tout intéressé. Or, l'alinéa 2 précise que « l'appartenance de l'usufruit de toutes les parts sociales à la même personne est sans conséquence sur l'existence de la société ». Est-il illogique d'en déduire que l'usufruitier n'a pas la qualité d'associé ?

b) Démembrement de propriété et administration fiscale

Pour l'administration fiscale aussi, le nu-propriétaire a la qualité d'associé, alors que l'usufruitier ne l'a pas.

Dans l'instruction fiscale BOI 5 D-2-07 du 23 mars 2007 concernant les revenus fonciers, fiche n° 3, n° 28, il est écrit :

« 2. Démembrement des parts sociales
27.  En cas de démembrement de la propriété de tout ou partie des parts de la société, l'article 8 du CGI prévoit une répartition de la charge fiscale entre l'usufruitier et le nu-propriétaire des droits sociaux.
L'impôt est établi au nom de l'usufruitier des parts en cause à hauteur des droits que lui confère sa qualité d'usufruitier […].
28. En pratique, l'usufruitier des parts est imposable à hauteur des bénéfices courants de l'exploitation et le nu-propriétaire à hauteur des profits exceptionnels. Ce dernier peut également déduire la quote-part des déficits réalisés par la société correspondant à ses droits, dès lors qu'en sa qualité d'associé il est le seul à répondre des dettes de la société ».

Elle renvoie aux dispositions commentées par l'instruction fiscale BOI 4 F-2-99 du 17 novembre 1999 concernant l'ensemble des sociétés de personnes :

« 14. Sauf convention contraire régulièrement conclue avec l'usufruitier, le nu-propriétaire supporte l'impôt à raison des résultats qui ne sont pas imposés au nom de l'usufruitier, c'est-à-dire, en pratique, à raison des résultats exceptionnels. Il est également fondé à prendre en compte une quote-part des déficits réalisés par la société correspondant à ses droits dès lors qu'en sa qualité d'associé, il est le seul à répondre des dettes de la société […].
16. La prise en compte des déficits fiscaux réalisés par la société revient de droit au nu-propriétaire qui, en tant qu'associé, doit répondre des dettes sociales ».

Le nu-propriétaire a la qualité d'associé ; l'usufruitier a la qualité d'usufruitier, pas celle d'associé.

2. Quelle est la répartition des pouvoirs entre usufruitier et nu-propriétaire ?

Pour la société anonyme (SA) et la société en commandite par actions (SCA), l'usufruitier vote dans les assemblées générales ordinaires et le nu-propriétaire dans les assemblées extraordinaires, sauf clause contraire.

Pour les autres sociétés (SAS, SARL, SNC, SC), le droit de vote appartient au nu-propriétaire, sauf celui concernant l'affectation des bénéfices qui appartient à l'usufruitier ; les statuts pouvant en convenir autrement.

Usufruitier

 

Nu-propriétaire

 
 
 

SA, SCA *

AGO

 

AGE

sauf clause contraire

 
 
 

SAS, SARL, SNC, SC **

Affectation des bénéfices

 

Autres décisions

sauf clause contraire

 
 
 

* société anonyme, société en commandite par actions
** société par actions simplifiée, société à responsabilité limitée, société en nom collectif, société civile

2. 1. SA, SCA

Consacré aux SA, l'article L 225-110 alinéa 1 du Code de commerce, prévoit que le droit de vote appartient à l'usufruitier dans les assemblées générales ordinaires et au nu-propriétaire dans les assemblées extraordinaires, sauf clause contraire.

Cette disposition est applicable à la SA et à la SCA, mais non à la SAS.

     
 

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Code de commerce. Chapitre V : Des sociétés anonymes.

Article L 225-110

Alinéa 1 : « Le droit de vote attaché à l'action appartient à l'usufruitier dans les assemblées générales ordinaires et au nu-propriétaire dans les assemblées générales extraordinaires ».

Alinéa 4 : « Les statuts peuvent déroger aux dispositions du premier alinéa ».
____

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Code de commerce. Chapitre VI : Des sociétés en commandite par actions.

Article L 226-1

Alinéa 2 : « Dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions particulières prévues par le présent chapitre, les règles concernant les sociétés en commandite simple et les sociétés anonymes, à l'exception des articles L. 225-17 à L. 225-93, sont applicables aux sociétés en commandite par actions ».

____

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Code de commerce. Chapitre VII : Des sociétés par actions simplifiées.

Article L 227-1

Alinéa 3 : « Dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions particulières prévues par le présent chapitre, les règles concernant les sociétés anonymes, à l'exception des articles L. 224-2, L. 225-17 à L. 225-126, L. 225-243 et du I de l'article L. 233-8, sont applicables à la société par actions simplifiée… ».

 
     

2. 2.Démembrement de propriété et autres formes de sociétés

Applicable à toutes les sociétés autres que la SA et la SCA, l'article 1844 du Code civil précise que le droit de vote appartient au nu-propriétaire, sauf pour les décisions concernant l'affectation des bénéfices où il revient à l'usufruitier.

     
 

Code civil. Titre IX : De la société. Chapitre Ier : Dispositions générales.

Article 1844.

« Tout associé a le droit de participer aux décisions collectives.

Les copropriétaires d'une part sociale indivise sont représentés par un mandataire unique, choisi parmi les indivisaires ou en dehors d'eux. En cas de désaccord, le mandataire sera désigné en justice à la demande du plus diligent.

Si une part est grevée d'un usufruit, le droit de vote appartient au nu-propriétaire, sauf pour les décisions concernant l'affectation des bénéfices, où il est réservé à l'usufruitier.

Les statuts peuvent déroger aux dispositions des deux alinéas qui précèdent ».

 
     

2. 3. Limites à la liberté statutaire

L'usufruitier ne peut pas être privé de la « prérogative essentielle » de décider de l'affectation des bénéfices [1].

Concernant la transmission d'entreprise, l'exonération de 75 % de la base taxable aux droits de mutation (pacte Dutreil) s'applique en cas de donationavec réserve d'usufruit à la condition que les droits de vote de l'usufruitier soient statutairement limités aux décisions concernant l'affectation des bénéfices [2].
Le nu-propriétaire peut être privé du droit de voter, mais pas de celui de participer [3].

Pour la SAS, les actions sans droit de vote ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social pour les sociétés non cotées et du quart pour les sociétés cotées sur un marché réglementé [4].

Il est déconseillé de priver des parts de droit de vote, notamment parce qu'elles ne sont pas prises en compte pour le calcul de seuils fiscaux. Tel est le cas :
- de l'abattement de 75 % de la base taxable aux droits de mutation Pacte Dutreil (20 % ou 34 % des droits financiers et de vote) ;
- de l'exonération ISF en tant que bien professionnel (CGI, article 885 O bis : 25 % au moins des droits financiers et de vote) ;
- de l'exonération de l'impôt sur la plus-value pour départ à la retraite (CGI, article 150-0 D ter : plus de 50 % des droits de vote) ;
- de l'application du régime des sociétés mères (CGI, article 145 6, b ter : le régime n'est pas applicable aux produits des titres auxquels ne sont pas attachés des droits de vote, sauf si…).

  1 Cass. com., 31 mars 2004, n° 03-16694.
  2 CGI, art 787 B, h.
  3 Cass. com., 4 janv. 1994, n° 91-20256. Cass. com., 22 févr. 2005, n° 03-17421. Cass. com., 2 déc. 2008, n° 08-13185. Décision contraire : le nu-propriétaire ne peut pas être privé du droit de voter ; Cass. com., 9 févr. 1999, n° 96-17661.
  4 C. com., art. L 228-11, al. 3.

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3. Qui décide de distribuer un dividende ?

La décision d'affecter le bénéfice  est bien distincte de celle de distribuer un dividende. Affecter n'est pas distribuer ; un bénéfice n'est pas un dividende. On affecte le résultat, ce qui détermine les sommes distribuables, puis on distribue un dividende ; d'ailleurs une partie du dividende peut provenir des réserves constituées par affectation des bénéfices des exercices précédents. Cette distinction est clairement établie par la loi et la jurisprudence, même si les écritures comptables confondent les opérations.

Plan comptable général, article 441-12 :
« Le compte 12 " Résultat de l'exercice " […] est soldé après décision d'affectation du résultat. Dans les sociétés, les montants non distribués et non affectés à un compte de réserves sont virés au compte 11 " Report à nouveau " […] ».

Code de commerce, article L 232-12, al. 1 :
« Après … constatation de l'existence de sommes distribuables, l'assemblée générale détermine la part attribuée aux associés sous forme de dividendes ».

Jurisprudence, Cass. com. 10 février 2009 n° 07-21806 et Cass. com. 31 mars 2009 n° 08-14053 : 
« Les bénéfices réalisés par une société ne participent de la nature des fruits que lors de leur attribution sous forme de dividendes, lesquels n'ont pas d'existence juridique avant l'approbation des comptes de l'exercice par l'assemblée générale, la constatation par celle-ci de l'existence de sommes distribuables et la détermination de la part qui est attribuée à chaque associé ; qu'il s'ensuit qu'avant cette attribution, l'usufruitier des parts sociales n'a pas de droit sur les bénéfices et qu'en participant à l'assemblée générale qui décide de les affecter à un compte de réserve, il ne consent aucune donation au nu-propriétaire ».

A l'exception des SA et des SCA et sauf clause contraire, c'est au nu-propriétaire de décider de la distribution et du montant du dividende, puisque les pouvoirs de l'usufruitier sont restreints à l'affectation des bénéfices.

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4. Démembrement de propriété : qui a droit aux dividendes ?

La jurisprudence considère que les dividendes ont le caractère de fruits civils [1]. La doctrine majoritaire en déduit que les dividendes reviennent exclusivement à l'usufruitier. Mais est-ce exact ?

Le fait est établi que l'usufruitier a droit au dividende conformément à l'article 582 du Code civil [2]. Mais cette disposition n'est pas d'ordre public. Par un arrêt du 31 mars 2009, la Cour ne conteste pas l'affectation de la totalité du bénéfice en réserves au cours de l'AGO et la distribution du dividende au profit des nus-propriétaires au cours de l'AGE qui suit [3].

Par ailleurs, la jurisprudence considère que le nu-propriétaire a la qualité d'associé. Or, selon le Code civil :
- la société est instituée en vue de partager le bénéfice entre associés (C. civ., art. 1832) ;
- toute société doit être constituée dans l'intérêt commun des associés (C. civ., art. 1833) ;
- la part de chaque associé dans les bénéfices et sa contribution aux pertes se déterminent à proportion de sa part dans le capital social (C. civ., art. 1844-1, al. 1) ;
- la stipulation excluant un associé totalement du profit est réputée non écrite (C. civ., art. 1844 – 1, al. 2).

Le nu-propriétaire associé a donc lui aussi droit aux dividendes. Le nu-propriétaire privé de dividendes depuis de nombreuses années pourrait être en mesure d'obtenir des dommages et intérêts sur le fondement de l'abus de majorité [4].

  1 Cass. com., 10 févr. 2009, n° 07-21806. Cass com, 31 mars 2009, n° 08-14053.
  2 C. civ., art. 582 : « L'usufruitier a le droit de jouir de toute espèce de fruits, soit naturels, soit industriels, soit civils, que peut produire l'objet dont il a l'usufruit ».
  3 Cass com, 31 mars 2009, n° 08-14053.
  4 Cass. com., 22 avril 1976, n° 75-10735. Cass. com., 6 juin 1990, n° 88-19420 et 88-19783. Cass. com., 1 juill. 2003, n° 99-19328.
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5. Dans quelles conditions peut-on modifier les statuts ?

Le fondateur qui estime nécessaire de renforcer ses pouvoirs n'a d'autre choix que de modifier les statuts, ou de changer de forme de société.

La rédaction des statuts de la SAS et de la société civile – celle de SCA dans une moindre mesure - offre un vaste espace de liberté pour définir la répartition des pouvoirs et des droits entre plein propriétaire, usufruitier et nu-propriétaire. La décision de transformation en SAS ou d'absorption par une SAS est obligatoirement prise à l'unanimité des associés [1]. Il en est de même d'une transformation en société civile compte tenu de la responsabilité illimitée des associés.

La majorité requise pour modifier les statuts varie selon les sociétés. Toutefois, toute clause modificative susceptible d'accroître les engagements d'un associé nécessite l'accord unanime de l'ensemble des associés [2].

Si les statuts n'ont rien prévu, l'usufruitier ne vote pas pour la modification des statuts (pour la SA et la SCA, la décision relève de l'assemblée générale extraordinaire et pour les autres sociétés, le droit de vote appartient au nu-propriétaire).

  1 Transformation en SAS : C. com., art. L 227-3. Absorption par une SAS : Cass. com., 19 déc. 2006, n° 05-17802.
  2 C. civ., art. 1836, al. 2: « En aucun cas, les engagements d'un associé ne peuvent être augmentés sans le consentement de celui-ci ».
    SAS. C. com., art. L 227-19 : les clauses concernant l'inaliénabilité des actions, l'agrément pour cession d'actions, l'obligation de céder des actions ne peuvent être modifiées ou adoptées qu'à l'unanimité.
 
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